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  • 5 septembre 2014
    Depuis le 18 octobre 2012, le gouvernement de Juan Manuel Santos et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) sont officiellement à la table des négociations pour tenter d’arriver à un accord qui marquerait la fin d’un conflit armé qui aura duré plus de 50 ans et qui, selon le dernier rapport du Centro Nacional de Memoria Histórica (CNMH) récemment remis au Président Santos, aura provoqué entre 1958 et 2012, plus de  220.000 assassinats, dont 80% parmi les civils.
  • 4 septembre 2014
    A quelques jours de leur départ pour le Honduras, PBI France s'est entretenu avec Manon Muti et Sylvain Mignot, deux futurs volontaires français pour le nouveau projet de PBI au Honduras.Comment avez-vous connu PBI?
  • 2 septembre 2014
    PBI France organise une journée d'initiation le samedi 4 octobre à Paris (10h-17h)!  Lieu: CICP, 21 ter, rue Voltaire, 75011 ParisCette journée vise à accueillir et orienter les personnes intéressées par la non-violence, la prise de décision au consensus, l'accompagnement international et la protection des droits de l'Homme. Elle est ouverte à toute personne intéressée par ces thématiques, que vous souhaitiez ou non vous engager comme bénévole ou volontaire au sein de PBI. 
  • 29 août 2014
    Mexico D.F., 28 août 2014 – Dans un rapport dédié aux disparitions au Mexique, Human Rights Watch (HRW) a documenté 249 cas de disparitions, concluant que 149 d’entre eux constituaient des « disparitions forcées dans lesquelles des membres des forces de sécurité publique ont participé ».
  • 25 août 2014
    Le projet PBI Honduras qui a débuté l'année dernière a envoyé dans le cours de l'été son premier bulletin. Vous pourrez lire dans celui-ci les derniers développements du programme notamment en ce qui concerne les accompagnements protecteurs. PBI Honduras concentre, pour l'instant, son action principalement autour de deux thèmes qui correspondent également aux premiers accompagnements officiels:- D'une part la défense du droit à la libre expression en soutenant la journaliste Dina Meza.
  • 28 juillet 2014
    Isabel Turuy Patzan est maire communautaire et originaire de la communauté El Pilar II, qui se trouve dans la municipalité de San Juan Sacatepéquez, située à une trentaine de kilomètres de la capitale Guatemala. Agé de 32 ans, il est devenu, depuis 2009, le porte-parole des douze communautés de San Juan Sacatepéquez, qui comptent près de 60 000 habitants en majorité mayas kaqchikeles dont 80% vivent de l’agriculture. Isabel est lui même floriculteur, spécialisé dans la production de roses.
  • 15 juillet 2014
    Le 8 juillet 2014, l’organisation Código-DH a reçu, à son bureau, un appel téléphonique menaçant les membres de l'organisation en raison des procédures pénales qu’ils poursuivent pour soutenir les opposants au méga-projet éolien qui met en péril l’existence des communautés autochton
  • 15 juillet 2014
    PBI est très heureuse et soulagée que les autorités guatémaltèques aient décidé de révoquer l’annulation du permis de séjour de deux de nos volontaires dans le pays.Après une réunion entre le Ministre de l'Intérieur guatémaltèque, M. Mauricio López Bonilla et des représentants de plusieurs ambassades européennes jeudi dernier, PBI a été informée qu’il y avait eu un malentendu fâcheux sur l'identité des deux volontaires.
  • 7 juillet 2014
    PBI Kenya vient de publier une analyse contextuelle de la situation politique et des droits humains au Kenya, afin d’identifier les besoins et les défis des défenseur.e.s des droits humains (DDH) qui travaillent dans ce contexte. Il présente également la méthodologie et la manière dont PBI travaille.Ce rapport identifie, entre autres, les champs de travail les plus dangereux pour les DDH.
  • 3 juillet 2014
    Les Brigades de Paix Internationales (PBI) Guatemala souhaitent attirer votre attention et partager leur profonde préoccupation en raison de l’annulation du statut de résidence temporaire de deux des volontaires de PBI au Guatemala. Il s’agit d’une mesure prise par la Sous-direction des affaires étrangères de la Direction générale de la migration (DGM) du ministère de l’Intérieur, par le biais de deux résolutions du 1er juillet 2014, sans que les raisons ou les faits motivant cette décision ne soient mentionnés.

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